Il existe dans le monde du livre des millions de romans légers, ou cozy ou feel good que l’on lit pour passer le temps, pour se divertir, pour fuir un peu notre réalité.
Et il existe des romans que l’on ouvre comme on ouvre une porte intérieure — en sachant que l’on ne refermera pas tout à fait en étant la même femme.
J’écris mes romans spirituels et sacrés pour celles qui sentent que la fiction peut devenir un lieu de transformation.
Un espace où l’on ne consomme pas une histoire, mais où l’on traverse quelque chose de profond.
Où une scène vient toucher une zone que l’on n’avait jamais osé regarder. Où une phrase devient un miroir.
Un roman spirituel n’est pas une morale déguisée.
Ce n’est pas un manuel caché sous une intrigue.
C’est une traversée vivante, vibrante, sacrée, profonde, humaine, imparfaite.
Et si ces livres existent, c’est parce que certaines questions ne trouvent pas leur réponse dans la légèreté.
Elles ont besoin d’un récit. D’un corps. D’un frisson.
Ce que je cherche lorsque j’écris mes romans spirituels
J’écris lorsque quelque chose insiste. Lorsqu’une thématique reste au devant de ma scène intérieure assez longtemps pour que je puisse percevoir qu’elle sera couchée sur papier de façon juste, qu’elle apportera quelque chose de pertinent et de puissant à quelqu’un.
J’écris lorsqu’ une tension cherche à se dire, à plisieurs reprises.
J’écris lorsque je sais que transmettre sera plus puissant que de garder le silence.
Mes romans naissent toujours d’une faille : une fracture dans l’amour, une perte, un désir trop fort pour être réduit, une mémoire qui remonte, une identité qui se fissure.
Je ne fabrique pas des héroïnes parfaites. Que du contraire.
Je raconte des femmes en mouvement. Des femmes qui tremblent, qui doutent, qui désirent, qui chutent — mais qui refusent de renier leur axe.
Je crois profondément que la fiction peut être un espace de régulation douce et de transformation consciente. Un lieu où l’on peut vivre intensément sans se dissocier. Où le sacré ne flotte pas au-dessus de la chair — il la traverse, avec respect, bienveillance.
Et j’écris pour une raison très simple, très humaine : pour que des femmes se sentent moins seules.
Moins seules dans leurs nuits de doute. Moins seules dans leurs questionnements spirituels.
Moins seules dans cette sensation d’être “entre deux mondes”.
Pour celles qui sont déjà trop conscientes pour revenir en arrière. Mais pas encore stabilisées dans leur verticalité.
À travers mes romans spirituels, je ne cherche pas à donner des réponses. Je cherche à ouvrir des pistes.
À déposer des situations qui deviennent des miroirs. Des graines à faire fleurir, ou pas.
À permettre qu’une lectrice referme un livre avec plus de clarté qu’en l’ouvrant.
Avec plus d’espoir aussi.
Le roman comme grande traversée
Certaines histoires explorent le désir et la relation autrement.
Dans un monde saturé de récits où la passion est confondue avec la violence, où l’intensité rime avec domination, j’ai choisi d’écrire des liens qui élèvent.
Des histoires où la chair et le sacré ne s’opposent pas. Où le frisson ne fragmente pas. Où aimer ne signifie pas s’effacer. Comme par exemple avec Etreintes Sacrées que tu peux découvrir ICI plus en détail et qui sera publié en 2026.
D’autres récits plongent dans les passages initiatiques. La maladie. La perte. Le bouleversement radical.
La sensation de ne plus reconnaître sa propre vie.
Ces romans ne promettent pas une renaissance spectaculaire comme dans certains récits très à la mode dans le domaine du livre.
Ils racontent la lente déconstruction, le dépouillement, l’apprentissage et la réappropriation.
La reconquête fragile. La cohérence secrète qui se révèle après l’effondrement.
Comme par exemple avec Murmures de mon âme, dont j’ai publié le premier tôme et que tu peux découvrir en cliquant ICI.
Il y a aussi ces histoires qui relient la mémoire et l’incarnation.
La lignée. Les figures féminines qui traversent le temps. Le sacré rendu humain.
Parce que le sacré ne vit pas dans l’abstraction.
Il prend racine dans la chair, dans les choix, dans la vie quotidienne.
Comme par exemple avec un projet qui me tient à coeur et qui arrivera en 2027: La fille du Lac, qui se réapproprie l’histoire de Marie de Magdala et dans la continuité de mes deux livres publiés qui lui sont déjà dédiés que tu trouveras ICI et ICI.
Toutes ces traversées ont un point commun : elles parlent d’alignement, d’authenticité, de respect, d’amour.
Pourquoi mes romans spirituels ne ressemblent pas aux autres
Un roman spirituel n’a pas vocation à enseigner, ou à corriger. Il ne juge pas. Il ne se pose pas au-dessus du monde.
Il tient une présence, une énergie, un axe précis.
Lorsqu’une lectrice entre dans ces pages, je ne veux pas qu’elle oublie sa vie.
Je veux qu’elle la ressente différemment.
Qu’elle découvre qu’il est possible de vibrer intensément sans se perdre.
Qu’elle comprenne que son chemin, même chaotique, possède une cohérence.
Qu’elle sente qu’elle peut désirer sans se dissoudre.
Qu’elle peut aimer sans s’abîmer.
Qu’elle peut tomber… et se relever autrement.
La transformation, lorsqu’elle est saine, n’est jamais spectaculaire.
Elle est subtile. Elle s’installe entre deux chapitres. Dans une phrase qui continue de résonner plusieurs jours après.
Si ces romans touchent, ce n’est pas parce qu’ils promettent une solution rapide.
C’est parce qu’ils sont écrits depuis un espace d’amour de l’autre, de respect de l’autre, de cette souveraineté laissée à l’autre, du mon propre vécu: celui d’une femme qui a cheminé, et qui chemine encore dans l’immensité des mondes.
Si tu arrives sur mon site et dans mon Univers, peut-être que tu ne cherches pas juste à lire un énième roman spirituel. Peut-être que tu cherches un espace où te reconnaître, où te sentir accueillie inconditionnellement dans ce que tu traverses et ce que tu es.
Peut-être que tu traverses une période où l’amour te questionne.
Où le sacré t’appelle. Où ton axe vacille. Où quelque chose en toi demande à être raconté autrement.
Si ces mots font écho, alors ne reste pas sur le seuil.
Entre. Découvre les histoires qui t’attendent. Choisis celle qui appelle ton moment présent. Et laisse le récit faire son œuvre silencieuse.
Parce que parfois, une fiction bien traversée change plus qu’un long discours ou une formation à 5000€.
Que mes romans te traversent et te fassent du bien,


